Eva kite 2018_3

Troisième stage pour Eva , cinquième pour moi, nous pensions que ça serait le dernier, enfin pour être autonome. Trois fois pour Eva et quatre fois pour moi avec des conditions de vent fort (5 à 7 Beaufort) et une autre fois pour moi avec peu de vent , je dirais même pas assez. Cette fois ci, troisième année consécutive à Dakhla, (Sahara occidental, ex Sahara espagnol, annexé par le Maroc et revendiqué par les Sahraouis). N'ayant pas eu de place à Dakhla Attitude, nous avons testé un nouveau Club  jouxtant Dakhla Attitude, le Dakhla Club. Infrastructures en dur et modernes, en comparaison aux bungalows sommaires d'Attitude bien que sympathiques repeints en bleu majorelle cette année. En revanche, malgré la proximité, on n'avait plus pied très tôt en comparaison avec Attitude, ce qui était moins rassurant pour des débutants.(zones réservées aux cours pour chacun des clubs)
Cette fois-ci, le vent étant bien présent, et provoquait des moutons et petites vagues dont on se serait bien passé.(voir photos)

Photos 1&2 : Eva en préparation (s'est blessée avec un couteau - le crustacé !)
Photo 3 : Eva prête à décoller
Photo 4 : Eva ridant 
Photo 5 : Dakhla Club
Photo 6 : Dakhla Attitude

Eva kite 2018_4

Cette année, la sécurité s'est améliorée à Dakhla. Les stagiaires disposent d'un gilet et d'un casque fluo, de couleur distinctive pour chacun des clubs. Jaune pour Dakhla Club, orange pour Attitude. Pour Océan Vagabond, un peu plus loin ; je ne connais pas la couleur retenue. En revanche, les stagiaires ne disposent pas encore d'assistance radio, comme j'en étais équipé en Martinique, fixée sur le casque  permettant de recevoir les instructions du moniteur.

Eva kite 2018_5

A chaque stage, nous faisons quand même des progrès bien que ce ne soit pas flagrant ....! L'année dernière Eva n'arrivait pas à décoller sur son "mauvais" pied (goofy) tribord armure. Elle se laissait dériver une cinquantaine de mètres et tirait un bord en régular ( babord amure) pour revenir à la plage.

Cette fois ci, elle décolle bien en goofy, mais abrège son bord, l'éloignement de la plage ne la rassurant pas, et revient aussitôt pour "beacher".
En ce qui me concerne, je veux bien l'avouer, le kite, comme beaucoup d'autres choses, m'interresse mais ne me passionne peut-être pas. A part le premier, les stages, je ne les terminais pas ou abrégeais les séances. Vexé, peut-être pas, désabusé, sans doute ! Avec mon passé de véliplanchiste de bon niveau et mon expérience en wakeboard, je pensais que le kite ne serait qu'une formalité ! Il faut dire que le meilleur de ma forme en planche date d'une trentaine d'années et qu'en wakeboard, je me cantonne aux fondamentaux.De plus, malgré des  séances de kiné avant de partir, je manque cruellement de souplesse, au point de ne pas pouvoir chausser les strapp de la  planche dans l'eau, ce qui m'interdit de m'éloigner trop du bord .

Eva kite 2018_6

L'idéal, serait comme l'on voit sur les images ou vidéos paradisiaques, un lagon des mers du sud ou des Caraïbes, une brise force 4, un plan d'eau cristalline sans vagues, peu profond, où l'ombre du kite et de la planche est projetée sur le fond sablonneux, mais ça, peut-être un jour .....
Au Club Med à la Martinique, le plan d'eau réservé au ski nautique et au wakeboard aurait bien fait l'affaire, mais les stages avaient lieu sur un haut fond, plateau corallien (bonjour les pieds malgré les chaussons) que l'on atteignait en bateau après 5 minutes de navigation.

Dakhla Club

Dakhla attitude